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Publié le 08/01/2019

BOUDOUAOU (BOUMERDÈS)

L’hôpital de 120 lits réceptionné en juin 2019

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Le projet de l’hôpital psychiatrique de 120 lits de Boudouaou (wilaya de Boumerdès) sera réceptionné la fin juin prochain, a-t-on appris de responsables du secteur de la santé locale. Selon les explications fournies par les mêmes responsables en charge de ce projet au wali Mohamed Selmani, lors d’une visite d’inspection effectuée dernièrement, “cet établissement hospitalier devrait être réceptionné à la fin juin 2019”, suivant les délais contractuels.
Le wali a instruit, à l’occasion, sur la nécessité de “relever la cadence des travaux de réalisation du projet”, en instaurant deux brigades de travail, a-t-il recommandé, affirmant qu’il n’acceptera pas un “autre dépassement de ce délai fixé”, au vu du “besoin pressant de toute la région nord et ouest de Boumerdès pour les prestations que devra fournir cet hôpital”. À noter l’élargissement intervenu en 2017 dans les prestations de cet hôpital futur, initialement dédié aux maladies psychiatriques, en vue d’englober la médecine générale, affectée de 80 lits (sur les 120) dans le but de le mettre au diapason de la croissance démographique enregistrée dans cette région et, partant, l’augmentation des besoins en matière de prestations sanitaires. Selon un rapport de la commission de la santé, de l’hygiène et de la protection de l’environnement, présenté dernièrement devant l’APW, ce “projet accuse un retard énorme dans sa réalisation”. Inscrit au titre du programme de soutien à la croissance économique 2005-2009, il n’a été lancé qu’en 2010. Un retard imputé, selon les responsables en charge de ce projet devant être réceptionné initialement en 2014, à “l’indisponibilité d’un foncier adéquat et à des raisons financières notamment”. Doté d’une enveloppe de plus d’un milliard de dinars, cet hôpital est en réalisation sur une assiette de plus de 30 000 m2, du lieudit Badreddine, du sud de Boudouaou, caractérisé par un bon emplacement, éloigné du brouhaha de la ville. Un tiers seulement de la surface a été destiné à l’implantation de la structure, tandis que le reste a été réparti en plusieurs espaces dédiés à des prestations médicales, de loisirs, aires de jeu pour enfants et autres espaces verts. Sa mise en service serait de nature à diminuer considérablement les déplacements pénibles et coûteux des malades (psychiatriques) de la région vers les hôpitaux d’Alger, Tizi Ouzou et Blida, comme c’est le cas actuellement.

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