2025-11-22
La stratégie la plus utilisée est celle des "anti-checkpoints" – des médicaments qui "retirent les freins" du système immunitaire –, mais d'autres émergent : vaccins, cellules modifiées ou virus oncolytiques, capables de détruire les cellules cancéreuses tout en réveillant l'immunité
Les avancées dans la lutte contre la pathologie améliorent le quotidien des malades et de leurs proches.
Poumon, rein ou vessie : les indications se multiplient dans l’immunothérapie, qui aide le système immunitaire à traquer les cellules cancéreuses. "On ne raisonne plus en fonction de la localisation de la tumeur, mais de sa cible moléculaire. Ça nous permet de personnaliser les traitements", précise Muriel Dahan, directrice de la recherche d’Unicancer. Longtemps réservée aux derniers recours, l’immunothérapie est désormais proposée plus tôt, parfois même avant la chirurgie, quand les défenses du patient sont encore solides. Résultat, rechutes évitées, survies prolongées, voire des mots que l’on n’osait plus prononcer : rémission, ou même guérison. La stratégie la plus utilisée est celle des "anti-checkpoints" – des médicaments qui "retirent les freins" du système immunitaire –, mais d’autres émergent : vaccins, cellules modifiées ou virus oncolytiques, capables de détruire les cellules cancéreuses tout en réveillant l’immunité. Une double attaque déjà testée, notamment dans le mélanome.
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