Pr Djillali Saighi

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De la faculté de médecine d’Alger à l’hôpital Cochin à Paris, le Pr Djillali Saighi incarne l’excellence, l’engagement et le lien indéfectible avec son pays d’origine.

Djillali Saighi, parcours d’un urologue algérien de renom à Paris


Aux projecteurs, il préfère la discrétion. À l’enfermement, l’altérité, le dévouement et le partage : Djillali Saighi, chirurgien urologue émérite au prestigieux hôpital Cochin à Paris où il exerce depuis bientôt 33 ans, a eu une trajectoire et un parcours académique exceptionnels.

Voilà une compétence algérienne qui a fait toutes ses classes en Algérie avant de rejoindre un prestigieux service de ce grand hôpital parisien où ses compétences, son savoir et ses conseils sont sollicités par les collègues, mais aussi par les étudiants et autres chercheurs.

« Je fais de l’urologie générale, un peu plus axée sur la cancérologie. Nous sommes à la pointe des activités, des gestes, ou des prises en charge recommandées par les sociétés savantes internationales, nous avons tout le matériel nécessaire, notamment la chirurgie robotique », explique-t-il à TSA qui l’a rencontré à Paris.


Djillali Saighi, un parcours exceptionnel

Natif d’Alger en 1959, Djillali Saighi obtient son bac en 1977 avant de poursuivre des études médicales à la faculté de médecine d’Alger. Après le diplôme de docteur en médecine en 1983, il entre en résidanat en chirurgie et décroche, quatre ans plus tard, un diplôme d’études médicales spécialisées en chirurgie urologique.

En quête constante d’approfondissement, il obtient l’année suivante une maîtrise d’assistanat, puis un doctorat en sciences chirurgicales. Et durant cette période, Djillali Saighi va exercer en tant que praticien, mais aussi en qualité d’enseignant dans plusieurs établissements en Algérie, dont l’hôpital central de l’Armée d’Aïn Naâdja à Alger.

Puis, il prend la direction de l’étranger. Djillali Saighi décide, au terme de l’agrégation, de poser ses valises en 1993 à l’hôpital Cochin par le biais du Collège de médecine des Hôpitaux de Paris, duquel il fut lauréat d’un concours international pour l’obtention d’une bourse d’études. « Par la force des choses et d’autres événements, je me suis retrouvé en France », se contente-t-il de rappeler.

En France, il réussit à faire valider tous les diplômes acquis en Algérie. « Ce n’était pas facile », concède-t-il.

C’est le début d’une collection de titres et de diplômes : Diplôme de résident étranger des hôpitaux de Paris – 1994 – (Collège de médecine et de chirurgie de Paris), Diplôme Universitaire d’urodynamique – 1994 (Faculté de médecine, Paris XII), Attestation de formation spéciale approfondie en urologie – 1995 – (Faculté de médecine de saint Antoine – Paris), DEA en sciences chirurgicales – 1999 – (Université Paris XI), autorisation d’exercice de la médecine en France (CSCT) (décembre 1999), qualification en chirurgie générale par le Conseil National de l’ordre des médecins (septembre 2000), qualification en chirurgie urologique par le Conseil National de l’ordre des médecins (décembre 2000),


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